Data Processing Agreement (DPA) — voc.nc v1

Accord de sous-traitance — article 28 RGPD · Version 1.3 · En vigueur au .
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Parties à l'accord

Accord conclu entre :

Le présent DPA est conclu conformément à l'article 28 du Règlement Général sur la Protection des Données (UE) 2016/679 (« RGPD »). Il est annexé au contrat principal de service voc.nc et en fait partie intégrante.

1. Objet

Le présent DPA encadre le traitement par le Sous-traitant des données à caractère personnel collectées sur voc.nc dans le cadre des enquêtes du Responsable du traitement, conformément à l'article 28 du RGPD.

Le présent DPA est accepté par le Responsable du traitement lors de la création de son compte (CGU, article 15) ; ses évolutions suivent l'article 13 des CGU. Il constitue l'acte écrit visé à l'article 28 §9 du RGPD (forme électronique).

2. Nature et finalité du traitement

3. Catégories de données à caractère personnel

4. Catégories de personnes concernées

5. Obligations du Sous-traitant

Le Sous-traitant s'engage à :

Les données des comptes utilisateurs sur lesquelles reposent les mesures d'authentification ci-dessus (identifiants, second facteur, appareils de confiance, codes à usage unique) sont traitées par RESILIENCE pour son propre compte, en qualité de responsable de traitement et non de Sous-traitant, dans les conditions de la fiche T-01 de la politique de confidentialité ; elles n'entrent pas dans l'objet du présent DPA (articles 3 et 4).

Le Sous-traitant informe immédiatement le Responsable du traitement si, selon lui, une instruction constitue une violation du RGPD ou d'une autre disposition relative à la protection des données (art. 28.3 in fine du RGPD).

Contenus illicites. Le Responsable du traitement autorise le Sous-traitant à retirer ou à restreindre, sans autre instruction, un contenu qui lui est signalé, que vise une injonction d'une autorité ou dont il constate lui-même le caractère illicite, dans les conditions de l'article 6.1 des CGU. Cette autorisation vaut instruction documentée. Le Sous-traitant l'en informe ensuite, sauf si la loi l'interdit.

Examen d'un contenu signalé. Le Responsable du traitement autorise de même le Sous-traitant à mettre en examen, dans les conditions de l'article 6.1 des CGU, un formulaire signalé, visé par une injonction ou dont le contenu pourrait être illicite. Pendant l'examen seulement, les suppressions automatiques de ce formulaire sont suspendues, et sa suppression, celle de ses campagnes qui ont émis des liens et celle des données du Responsable du traitement sont refusées. Cette autorisation vaut instruction documentée.

L'examen ne fait aucune copie. Le Sous-traitant tient la trace de l'examen (origine, dates, décision, consultations) pour son propre compte. Il en informe le Responsable du traitement à la levée, sauf si la loi ou l'autorité l'interdit.

Il ne remet les données du formulaire, telles qu'elles existent à ce moment-là, qu'aux autorités qui les requièrent ou que la loi lui impose d'informer, et garde une copie de ce qui est remis, à accès restreint, hors du service, jusqu'à la clôture de la procédure. Il ne les produit en justice que dans la mesure nécessaire à la défense de ses droits.

6. Sous-traitance ultérieure

Le Responsable du traitement autorise le Sous-traitant à faire appel aux sous-traitants ultérieurs listés ci-dessous. Toute nouvelle sous-traitance fait l'objet d'une information préalable du Responsable du traitement, par email, dans les conditions de l'article 14 des CGU, qui dispose d'un droit d'opposition motivé dans un délai de 30 jours.

Les prestataires techniques de RESILIENCE n'ont pas accès aux données de production.

Le Sous-traitant impose à tout sous-traitant ultérieur les mêmes obligations de protection des données que celles du présent DPA et demeure pleinement responsable envers le Responsable du traitement de l'exécution de ces obligations (art. 28.4 du RGPD).

Transfert hors Union européenne. Le transfert vers les États-Unis qu'emporte l'hébergement email figurant au tableau ci-dessus repose sur une instruction documentée du Responsable du traitement au sens de l'article 5 : le Responsable du traitement autorise ce transfert par l'acceptation du présent DPA. Il peut demander à en être exempté pour ses données, par courrier à dpo@voc.nc ; le courriel n'est utilisé qu'en repli exceptionnel.

La liste à jour est également publiée dans le registre des traitements du Sous-traitant, disponible sur demande à dpo@voc.nc.

7. Droits des personnes concernées

Le Responsable du traitement informe les personnes concernées, personnes désignées comprises, dans les conditions des articles 13 et 14 du RGPD ; la page de réponse affiche la mention d'information qu'il retient.

Le Sous-traitant assiste le Responsable du traitement dans l'exercice des droits des personnes concernées (art. 12 à 22 RGPD) :

Limite structurelle. Le Sous-traitant ne conservant pas la référence qui relie un lien de réponse à une personne, une demande d'accès émanant directement d'une personne sondée, non relayée par le Responsable du traitement, ne peut aboutir techniquement. Elle est redirigée vers le Responsable du traitement, comme toute demande d'une personne désignée. Cette limite est explicitée dans la politique de confidentialité voc.nc.

Sur un formulaire anonyme, cette limite vaut aussi pour le Responsable du traitement : il sait si un lien a servi, mais aucune réponse ne peut être rattachée à un jeton, ni par lui, ni par le Sous-traitant, sauf éléments complémentaires fournis par la personne concernée (art. 11 §2 du RGPD).

8. Notification de violation de données

Toute violation de données personnelles détectée par le Sous-traitant est notifiée au DPO du Responsable du traitement sans délai, et au plus tard sous 24 heures (art. 33 §2 du RGPD), avec :

Le Sous-traitant maintient un registre interne des violations, y compris celles qui ne sont pas notifiables à la CNIL (accès restreint à l'équipe).

Ce délai de 24 heures court à compter du moment où le Sous-traitant a lui-même connaissance de la violation. Il constitue un plafond : la notification est faite sans délai dès que le Sous-traitant en a connaissance.

9. Retour ou destruction des données en fin de contrat

Le contrat principal prend fin dans les cas prévus à l'article 8 des CGU. À sa fin, quelle qu'en soit la cause, le Sous-traitant supprime l'ensemble des données du Responsable du traitement sous 30 jours ; pendant ce délai, le Responsable du traitement peut en demander l'export à dpo@voc.nc. Il peut aussi demander à tout moment la suppression de l'ensemble de ses données : elle met fin au contrat principal et est exécutée sous 30 jours.

Pendant l'examen d'un formulaire (article 5, alinéa « Examen d'un contenu signalé »), les données du Responsable du traitement ne sont pas supprimées.

Export. L'export se fait formulaire par formulaire, en CSV : il n'existe pas d'export global du compte. Tant que le contrat principal court, le Responsable du traitement l'obtient depuis l'interface, ou lit les résultats par l'API ; après sa fin, il le demande à dpo@voc.nc.

Chaque utilisateur peut supprimer son propre compte à tout moment depuis son espace ; son accès est supprimé immédiatement, et la suppression ne porte pas sur les données du Responsable du traitement. Quand le Responsable du traitement n'a plus d'utilisateur, ses clés d'API sont révoquées et il en est informé à son adresse email de contact.

Jusqu'à la fin du contrat principal, ses formulaires continuent alors de recevoir des réponses par les liens déjà émis et ses rapports partagés restent consultables jusqu'à leur date d'expiration, s'ils en ont une.

Conservation des réponses. Les réponses sont conservées jusqu'à la suppression de l'ensemble des données du Responsable du traitement. Un lien de réponse est valable trois (3) mois à compter de son émission, ou jusqu'à la date de fin du formulaire si elle est plus proche.

24 mois après l'échéance du lien qui les a portées, les réponses en sont dissociées — leur horodatage réduit au jour, leurs textes libres effacés — sans être supprimées, et les liens, qu'ils aient servi ou non, sont supprimés. Les journaux de diffusion sont supprimés 24 mois après leur création.

Par exception, les réponses d'un formulaire anonyme clos sous le seuil sont supprimées trois (3) mois après sa date de fin (article 5). Pendant l'examen d'un formulaire (article 5, alinéa « Examen d'un contenu signalé »), ni cette suppression, ni la dissociation des réponses, ni la suppression des liens à 24 mois n'ont lieu ; les journaux de diffusion sont supprimés à leur date.

Un formulaire qui n'a pas encore été distribué peut être supprimé ; une fois distribué, il ne peut plus qu'être archivé, ce qui ne supprime aucune réponse.

Le droit à l'effacement sur demande (article 7, traité sous 30 jours) et l'export sur demande ci-dessus restent ouverts : ce sont des obligations des articles 17 et 28 du RGPD, et non une durée de conservation.

La trace de l'acceptation des CGU et du présent DPA, et celle des notifications de leurs nouvelles versions, n'entrent pas dans l'objet du présent DPA : RESILIENCE les conserve pour son propre compte, en qualité de responsable de traitement, pendant la durée du contrat principal et cinq ans après sa fin, y compris après la suppression du compte qui les a produites et celle des données du Responsable du traitement (politique de confidentialité, fiche T-01).

Le journal des opérations des comptes n'entre pas non plus dans l'objet du présent DPA : RESILIENCE le tient pour son propre compte, en qualité de responsable de traitement (politique de confidentialité, fiche T-05). Aucune réponse ni aucune empreinte de numéro (article 3) ne survit à la suppression des données du Responsable du traitement, hors ce qui a été remis à une autorité (article 5, alinéa « Examen d'un contenu signalé »).

10. Audit

Le Sous-traitant met à la disposition du Responsable du traitement toutes les informations nécessaires pour démontrer le respect des obligations prévues à l'article 28 du RGPD. Il permet la réalisation d'audits, y compris des inspections, par le Responsable du traitement ou un auditeur qu'il mandate, tenu à la confidentialité, et y contribue (article 28.3.h du RGPD).

Les inspections ont lieu à intervalles raisonnables ou en présence d'indices d'un manquement, avec un préavis raisonnable adressé à dpo@voc.nc, sans accès aux données des autres Responsables du traitement ni aux clés et mots de passe du service.

Documentation. Le Sous-traitant communique sur demande, à dpo@voc.nc, la description de ses mesures de sécurité, la liste de ses sous-traitants ultérieurs et l'extrait de son registre des traitements qui concerne le Responsable du traitement.

Frais. Le temps que le Sous-traitant consacre à chaque audit ou demande d'informations, au-delà de cette documentation, est facturé au tarif horaire fixé à l'article 4 des CGU à la date de la demande, toute heure commencée sur le temps total de l'audit ou de la demande étant due. Le Sous-traitant en communique une estimation avant toute intervention facturée.

Ce temps n'est pas facturé si l'audit ou la demande révèle un manquement du Sous-traitant à ses obligations. Le paiement n'est une condition ni de la mise à disposition des informations ni de l'audit.

11. Durée et résiliation du DPA

Ce DPA prend effet à la date de souscription au contrat principal de service voc.nc et reste en vigueur pour toute la durée du contrat principal. Date de prise d'effet de la présente version : .

Il s'éteint automatiquement à la fin du contrat principal, quelle qu'en soit la cause (CGU, article 8), majorée de 30 jours pour la suppression des données et, sur demande, leur export (article 9). Cette période ne proroge aucune durée de conservation. Si un formulaire est en examen (article 5, alinéa « Examen d'un contenu signalé »), le présent DPA dure jusqu'à la suppression des données qui suit la levée de l'examen.

La suppression d'un seul compte utilisateur, demandée depuis l'espace de cet utilisateur, n'éteint pas le présent DPA, même s'il s'agissait du dernier.

12. Droit applicable et juridiction

Le présent DPA est régi par le droit applicable en Nouvelle-Calédonie. En matière de protection des données personnelles s'appliquent le RGPD (UE) 2016/679 et la loi Informatique et Libertés du 6 janvier 1978 modifiée, rendus applicables en Nouvelle-Calédonie et en Polynésie française par les articles 125 et 126 de cette loi.

Juridiction compétente : tribunaux de Nouméa, dans les conditions de l'article 12 des CGU.

Le Responsable du traitement conserve le droit de saisir l'autorité de contrôle compétente — la Commission nationale de l'informatique et des libertés (CNIL), compétente pour la Nouvelle-Calédonie et la Polynésie française comme pour la France métropolitaine —, sans préjudice du droit des personnes concernées d'introduire une réclamation (art. 77 RGPD).